3 mai 2008

Skin Deep

A great film from my friend Steph, starting with the images from our Mont Blanc in 2006...skin deep...

5 avril 2008

Heliski au Val Veny


Une belle journée d'avril avec Kelly, son père Steve et Frederik au Val Veny pour trois belles descentes d'heliski avec aux commandes, le tres bon Pascal Brun:

26 février 2008

25 février 2008

Brèche du carabinier


On est partit tôt ce matin avec Dusan pour aller faire un petit tour sur le cirque maudit, pour aller voir a quoi ressemblent les faces nord....et bien elles sont toutes en glace, on va voir ce que la neige de printemps va nous apporter mais il y a du boulot pour recouvrir tout ça...
Au retour on est aller tracer la brèche du carabinier, un couloir sud-est de 200m bien sympa qui permet d'aller reperer la pente nord-est du col du diable, pour une prochaine sortie...

21 février 2008

Face nord de l'aiguille du Belvédère


Voila une autre belle face nord du massif des Aiguilles Rouges, c'est l'itinéraire de montée qui est aussi très intéressant, sur une rampe de neige au milieu des falaise de la face est de l'aiguille du Belvédère, voir photo-ci contre.


C'est donc avec mon ami Dusan que nous attaquons ce Belvédère depuis le téléski de la Floria, au lieu de faire la longue traversée par le lac blanc, nous remontons un des couloir en 25 minutes qui débouche sous le col des Dards. on remet les skis pour traverser jusqu'au pied de la rampe sous l'aiguille du Belvédère, ce raccourcis permet aussi de ne pas utiliser de matos de ski de randonnée et de juste prendre de ses crampons. La rampe se monte facilement et je laisse Dusan faire la trace, il vient d'arriver a Cham et doit se faire les jambes, ci-contre...

On arrive au sommet assez rapidement et on est agréablement surpris de ne découvrir aucune traces partant du sommet, 3 semaines après la dernière chute de neige, il y a encore de la poudreuse là-haut... La neige et bonne et on débouche a fond sur le glacier de Bérard pour rejoindre les autres traces arrivant du col du Belvédère.

Dusan dans la face et l'itinéraire de descente:




18 février 2008

Couloir Trappier au Gouter


1400m de couloir, un des plus long du massif, et plein nord...bon c'est vrai, il y a 1250m de montée avant cela mais c'est assez direct et cela se fait assez facilement.

Kalle dans le départ du couloir, neige un peu cartonné en haut puis poudreuse froide jusqu'a 1500m:


15 février 2008

Face nord-est du Buet

Une belle journée de février pour une des plus belles faces dans la region de Chamonix, une face nord-est que l'on observe tres bien depuis les pistes du Tour et qui, avec quelques metres de poudre en plus, pourrait ressembler à l'Alaska...


Ci-contre la corniche sommitale, l'entrée dans la face se fait quelques dizaines de metres sous le sommet le long de la crete, en ce début de saison, la corniche est encore assez petite et on a pu trouver un petit passage pour attaquer la face sans meme avoir à poser de rappel.


Premières traces dans une neige poudreuse froide parfaite, plusieurs petits couloir pour trouver sa voie et le petit glacier de Tré-les-eaux comme voie de sortie.

19 janvier 2008

28 novembre 2007

Notre trek de l'Everest

Et voila, nous sommes de retour de la vallée de la Khumbu au pied de l'Everest aprés 28 jours de marche, pour lire le recit de nos aventures, entre bacteries recalcitrantes, chute dans les pierres, glaciers interminables et attaque de yeti, cliquez ici et pour les photos, c'est par .

Voila une brève description de notre itinéraire:

J1: Kathmandou - Jiri en bus
J2: Jiri - Lukla
J9: Lukla - Monjo
J10: Monjo - Namche
J11: Namche, acclimatation
J12: Namche - Pangboche
J13: Pangboche - Dingboche
J14: Dingboche - Chukung
J15: Camp de base de L'Island peak
J16: Chukung Ri
J17: Chukung - Lobuche via le col de Kongma La
J18: Lobuche - Gorakshep
J19: Camp de base de l'Everest et Kalla Pattar
J20: Gorakshep - Dzongla
J21: Dzongla - Dragnak via le col de Cho la
J22: Dragnak - Gokyo
J23: Les lacs de Gokyo
J24: Gokyo Ri
J25: Gokyo - Marulung via le col de Renjo La
J26: Marulung - Namche
J27: Namche - Ghat
J28: Ghat - Lukla et vol vers Kathmandou

27 août 2007

Groenland, entre fjords, icebergs et baleines...

Et voila, juste de retour du Groenland apres un mois de trek dans un pays magnifique.
Voici le lien direct vers mon album photo "Groenland 2007" sur mon site de photos Flickr

25 août 2007

28 juin 2007

Summer powder!!! Journée de poudre aux Grands Montets un 28 juin!!!

Donc voila, ce jeudi 28 juin à cham, grand ciel bleu, -6 en haut des Grands Montets, et aussi 40cm de fraiche en haut.
Et oui on etait quelques uns la haut aujourd'hui, premieres traces du belvedere, de la face depuis le haut, premieres traces dans les seracs du glaciers de la pendant...
et à mac 12, incroyable!!!

On voit nos deux petites traces sur la photo ci-dessous:

Les cabines sont toutes les 20 minutes, donc on arrive tout juste a faire un run complet en 40 minutes en allant a fond, mais c'est chaud, faut pas trainer...
13 minutes de marche depuis le bas de la combe a germain, a 2150m.... donc depuis le belvedere a 3300m, ca fait quand meme 1150m de poudre, multiplié par 6 runs...
6900m de denivelé...

Premier virage du belvedere de l'aiguille des Grands Montets:



Et j'oubliais aussi de vous montrer le monde qu'il y avait en bas à Argentière quand il y a des journée de poudre comme celle-ci, à part Yuen et Roberto bien sur:

12 avril 2007

Face sud des Courtes





Une longue montée par la nord-est des Courtes (photo ci-contre a gauche) avant une des plus belle descente du massif avec cette face sud des Courtes (photoci-contre à droite) qu'on observe souvent depuis la vallée blanche, un beau couloir en V qui se termine par un long rappel de 80m, on a passé une bien longue journée avec Dave et Ian pour en finir a la nuit tombé, genial.

20 mars 2007

9 juin 2006

Un Buet un 9 juin...


26 degres dans la vallée et encore beaucoup de neige la-haut, un petit reveil matinal, des sac a dos bien remplis, cafetière italienne et champagne au sommet et une bonne neige de printemps pour la descente...
Merci Caro et Stef.

1 mai 2006

Couloir Barbey


Une longue journée avec Ian qui commence avec la remontée du glacier du milieu de l'aiguille d'Argentière, la descente du couloir barbey en excellente condition, et le fatiguant retour sur le bassin d'Argentière.

24 avril 2006

Couloir Spencer

Le couloir spencer, mon couloir prefferé du massif du Mont Blanc, au coeur des aiguille sde Chamonix, cet itinéraire aerien offre une vue magnifique et donne l'impression de skier sur la ville.

22 avril 2006

Mont Blanc a ski, poudreuse...


Le Mont Blanc, enfin a ski avec des conditions parfaites, avec Zoe, Stefan, Jav et Caroline en ce 22 avril
, une petite nuit au refuge des cosmiques et un départ à 3h, une montée tranquil et une heure au sommet pour admirer la vue. La descente dans 40 cm de poudreuse en skiant jusqu'au tunnel, belle journée...

18 avril 2006

Nord-est des Courtes


Une grande classique du bassin d'Argentière, la face nord-est des Courtes, Ian a eu du mal a finir a cause de la gueule de bois qui traine depuis la veille mais on est bien monté avec Philippe dans des conditions parfaites, une traces de montée d'un alpiniste mais pas de trace de descente, genial...

28 mars 2006

Himalayan extreme 2006

De retour du pakistan apres le premier "Himalayan extreme 2006" a plus de 4300m sur le plateau du Deosai. Belle experience pour l'organisation egalement, avec l'armée pakistanaise et ses skieurs...
Un grand succes avec une quinzaine d'athlètes, un spot incroyable et meme du beau temps!!!










Voila le teaser de l'évenement:

14 octobre 2005

Mont Blanc en octobre.



Il fait trés beau cet automne et en ce 14 octobre, on part avec Renaud et rémi pour faire le Mont Blanc, le train du Mont Blanc etant fermé, nous partons à pied depuis St-Gervais pour 2600m de montée le premier jour jusqu'au refuge du Gouter, qui pour une fois est trés calme. Nous partons avec le lever du soleil le landemain matin pour le sommet, conditions parfaites et des temperatures plus qu'agréables.

1 juin 2005

Pakistan Freeride 2005

Destinations:

  • Plateau de Deosai (Pakistan)
  • Shimshal (Pakistan)

Membres:

Dates:

  • 05/04/2005 - 01/06/2005

Galerie:

Sponsors:



Par Gus Hurst:

En arrivant dans la capitale du Pakistan, j'étais aussi surpris de voir des immeubles modernes et des pavillons luxueux que de découvrir à quel point la remuante ville d'Islamadad était cosmopolite. Le Pakistan moderne, en soi un pays jeune de plus de 150 millions d'habitants, est né des cendres de l'Inde Britannique en 1947. Terre ancienne imprégnée des mystères et histoires des siècles d'invasions de guerriers tels que Alexandre le Grand et Genghis Khan, le Pakistan est situé au carrefour de l'Asie et le Moyen Orient, avec des frontières avec l'Inde, le Chine, l'Afghanistan et l'Iran. Une multitude de cultures et de tribus nomades se sont établies ici, et bien que la religion prédominante soit l'Islam, il y a autant de variations de croyances religieuses qu'il y a de langues parlées. Malgré le fait qu'il y ait des zones du pays que vous, en tant que touriste, devriez éviter, l'ambiance est celle d'un pays paisible dont le peuple a une chaleur, une générosité et une curiosité au-delà de toutes attentes. Ces gens sont aussi fiers de leur héritage culturel qu'ils le sont des 5 sommets sur 14 de plus de 8000 qui émergent des chaînes convergentes de l'Himalaya, de l'Indu Kush et du Karakoram, et qui se trouvent au nord du pays.


La Karakoram Highway (KKH) fut le début de nos aventures dans ces montagnes, à la recherche de Snow Kite de rêve. Remontant la légendaire Route de la Soie, notre chemin était surplombé de falaises vertigineuses, traversait d'innombrables zones d'éboulements en chancelant au dessus de l'Indus, tout en serpentant à travers les premiers contreforts de l'Himalaya depuis Islamabad. Un voyage le long de la KKH est une aventure imprévisible en soi, des glissements de terrain et des avalanches dévalant régulièrement des sommets de plus en plus impressionnants au fur et à mesure que l'on remonte la vallée. La Route de la Soie est une des merveilles du monde, un portail par lequel religions, commerce et guerres sont passés, mais un chemin hasardeux à suivre. Pendant deux longues journées, avec Sigve Botnen et Johann Civel, les riders du team international d'Ozone, nous nous sommes enfoncés plus profondément dans ces montagnes, secoués dans tous les sens dans notre minibus et souffrant de maux de tête à force de regarder en l'air pour observer ces sommets d'une toute autre envergure que dans nos bonnes vieilles Alpes, bien lointaines à présent. Nous échangions des sourires et recevions des signes de bienvenue tout au long de la route, traversant villages et vergers en fleurs. Seuls quelques routards et alpinistes semblent s'aventurer dans ces vallées perdues, donc rien d'étonnant que notre petite session de kite, sautant des falaises bordant les plages de sables le long de l'Indus, ait attiré autant de monde. Ils n'avaient jamais vu de kites avant notre arrivée.

Après avoir rejoint à Skardu les 3 derniers membres de l'équipe, Anoushka Mullgrew, Zoe Smalley et Félix Hentz, qui avaient déjà passé quelques jours à organiser les porteurs et la nourriture pour nos 11 jours en altitude, nous avons quitté la KKH dans deux vieilles jeeps chargées à bloc pour nous enfoncer sur une piste défoncée qui montait vers le plateau de Deosai. Vers 3000m, de nombreuses avalanches qui bloquaient la route ayant décidé du début de notre trek vers le plateau, nous commençâmes à pied. Mais très vite la neige fut suffisante pour chausser les skis et les peaux. La petite brise qui remontait cette vallée étroite donna vite des idées aux kiters d'Ozone qui déplièrent leurs Frenzy 12m sous les yeux ébahis des porteurs. Ceux-ci ne mirent pas longtemps à comprendre les avantages du kite, applaudissant aux loops de Sigve et Johann qui les dépassaient sans efforts dans cette neige de printemps, mais un peu jaloux quand même de devoir continuer à pied. Même moi je ne pouvais pas imaginer qu'il serait possible de kiter jusqu'au camp de base à plus de 4000m. À cette altitude chaque mètre gagné à l'aide du vent soulageait nos poumons déjà en surchauffe.

Une petite maison en pierre allait nous servir de camp de base. Une seule petite pièce avec un sol en béton congelé mais bien utile pour installer notre cuisine-salle à manger. Bien que nous ayons 4 superbes tentes Terra Nova, personne n'avait eu le courage de les monter après une journée si éprouvante. Nous avons donc passé notre première nuit serrés les uns contre les autres dans ce congélateur du bout du monde. Notre équipe de porteurs s'était arretée plus bas dans un autre abris, lorsque la neige devenait trop molle pour continuer avec leurs équipements inadaptés, des baskets! Au petit matin ils arrivèrent tous, marchant en file indienne sur cette neige dure et immaculée, un peu comme des pingouins sur la banquise. Au même moment Johann traçait déjà les premières courbes dans la poudreuse des collines de Deosai qui s'étendaient devant nous à perte de vue, en bordure du plateau, des sommets de plus de 6000m se détachant de ce panorama irréel. Un lieu plus incroyable encore par la solitude qui nous entourait... Peu de gens, si ce n'est personne, n'avait jamais skié sur ce plateau qui pourrait très bien être le toit du monde et nous sommes les premiers à kiter dans l'Himalaya. Lorsque les porteurs nous remercièrent pour leurs heures payées en nous souhaitant bonne chance, nous restâmes seuls là-haut pour commencer nos explorations.

Au deuxième jour, n'étant pas encore bien acclimatés, toutes nos activités physiques constituaient un exercice de contrôle de respiration. Mais la motivation pour aller kiter était trop forte, une belle lumière et une brise constante de 10kmh avait redonné vie au camp de base congelé par une nuit à –20°C sous la tente. Johann s'élança le premier, remontant régulièrement la pente de la colline d'en face, au sommet il capta un vent plus fort qui le propulsa à pleine vitesse vers une ligne de crête plus lointaine. Pendant que Sigve se préparait à partir à son tour, en 15 minutes Johann avait parcouru assez de distance pour n'être qu'un point à l'horizon sur un sommet sans nom à plus de 4600m. La chaleur intense du printemps commençait a transformer cette neige jusque là poudreuse. Sigve et Johann en profitaient à fond et laissaient d'étranges zig-zags à la montée et de belles courbes à la descente, leurs kites accélérant d'autant plus leurs rides. Ils remballèrent leurs kites dans les sacs à dos et revinrent au camp de base. Après une petite session freeride sur les pentes vierges de Deosai, ils nous racontèrent leures aventures, tout excités par l'incroyable vue panoramique depuis le sommet qui s'étendait jusqu au mythique K2.

Six cent mètres de dénivelé gagné en un quart d'heure: impressionnant!
On allait se rendre compte, lors d'une rando de 4 heures après quelques jours sans vent, de la distance parcourue par les kiteurs. Les kites spécialisés pour la montagne ont un potentiel énorme dans un endroit pareil, et on commence juste à s'en rendre compte. Contrastant avec nos attentes de conditions extrêmes pour sortir les 5m, nous allions endurer quelques jours sans le moindre souffle avant qu'un blizzard nous apporte notre vent si désiré et une couche de neige fraîche. Cette fois-ci, je dépliai mon kite à temps pour profiter des conditions. Le vent était assez turbulent, mais mieux orienté pour remonter les pentes environnantes, et je retrouvai vite des sensations au fur et à mesure que je gagnais de l'altitude, découvrant de nouveaux horizons. Grosse frayeur pour Sigve lorsqu'une forte rafale le propulsa involontairement à plus de 20m du sol. Ce courant d'air instable le garda en l'air pendant plus d'une minute avant qu'une accalmie lui permit de retoucher la neige. Aucun Kite loops ni tricks sur ce vol, ce qui prouvait bien que Sigve n'avait pas apprécié son petit voyage au 7eme ciel.

Avec Kamil derrière la caméra et mes appareils prêts à se mettre en action, on kitait jusqu'au coucher du soleil , et le calme revint aussi vite que le blizzard nous avait surpris. Félix Hentz nous avait rejoints, un kiteur encore novice, mais qui démontrait par son enthousiasme et sa persévérance comment le snowkite entraine une dépendance immediate! Attention a vous!!! Félix est un trés bon skieur, avec une grande expérience au Pakistan mais il n'avait jamais fait voler de kite 4 semaines avant le départ de l'expé. Encouragé par mes discours sur les nombreux avantages de l'utilisation des kites pour la rando et par la livraison d'un gros colis de Frenzy d'Ozone devant ma porte, il s'est vite converti.

Ali Khan, notre superbe guide et compagnon nous attendait au camp avec des applaudissements et embrassades, sans oublier les innombrables “Inch'Allah” (l'éternelle expression “si Dieu le veut”). Le plus mauvais guitariste du monde et cuisinier, Ali Yaqoob, nous divertissait avec sa musique et ses chants traditionnels, alors que de notre coté nous experimentions de nouvelles danses, probablement inspirées par l'altitude. Zoe et Anoushka, les deux snowboardeuses, laissaient tomber leurs séances de kite sans vent derrière le camp ( habituées à la montée en raquette avec la board sur le sac à dos, la jalousie de nos ascensions en kite avaient rechargé leurs réserves de motivation! ) et pendant que nous entamions une nouvelle danse, un plat traditionnel du Baltistan était en préparation. Deosai veut dire “Esprit” en Urdu, et comme nos ésprits étaient tous en harmonie après ce diner baltit, je sortis une bouteille de whisky pur malt de 10 ans d'age que j'avais difficilement conservée intacte et pleine… clôturant ainsi une journée parfaite au coeur de l'Himalaya.

Notre dernière nuit à Deosai fut mémorable. Nous dansâmes frénétiquement autour d'un feu de camp avec les porteurs, tous de retour avec leur énergie musicale. Le lendemain matin nous avons partagé les centaines de kilos d'équipement vidéo, photo, de ski, de kite et du camp de base pour tout redescendre dans la vallée. Bien sûr nous espérions un peu plus de jours avec de l'air, mais nous avons plus que goûté au kite himalayen, de même qu'à une inoubliable expérience culturelle dans un pays fascinant, à la rencontre de ces gens formidables et si hospitaliers. Je recommande vraiment un voyage dans ce coin perdu du monde, loin des plages, un terrain parfait pour les mountain boards et buggies, des lacs d'altitude pour le kitesurf et plus que suffisant pour satisfaire les appétits des aventuriers les plus affamés…